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| Identifiant : | Julien |
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| Inscrit depuis le : | 2009-11-26 09:38:19 |
| Site web : | http://simplifierpourdurer.wordpress.com/ |
About the user
Ses gestes éco-citoyens
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Je souhaite qu'un autre membre me contacte pour échanger un bon plan,
échanger des plantes dépolluantes et autres vers pour le lombricompostage...
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Je pratique le lombricompostage.
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Je suis membre d'une AMAP.
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Je possède des plantes dépolluantes.
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Mes bons plans écolo dans la région (Asso, lieu...) : |
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Association : |
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Les lieux que j'aime : |
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Mes astuces et écogestes pour préserver l'environnement : |
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Les actions que j'aimerais réaliser pour préserver la planète : |
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Je suis inscrit à la newsletter de Consommer Durable et de Consoglobe
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Merci pour le lien Cyrille! Je vais mettre à jour ma propre liste dès mon retour du travail, et Consommer durable en fera bien évidemment partie!
Je pourrais effectivement faire un article sur la mobilité, ayant notamment rencontré l’un des « pontes » du domaine récemment dans le cadre de mon travail. Je vais y réfléchir très sérieusement. -
Intéressant et utile! Je cherchais précisément un article de ce genre, notamment pour faire un article sur mon blog. Bravo et merci!
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Je me réjouis de lire les résultats, et les éventuels (?) articles qui en découleront!
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Je savais que j’avais fait le bon choix! Article très intéressant, une fois de plus.
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Chez moi, je débranche la prise quand je ne l’utilise pas. Mais je suis incapable de dire s’il y a une consommation « résiduelle » au cas où je la laisserais branchée.
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Des conseils comme j’aime: simples et efficaces! Dans mon bureau, il y a deux bureaux (les meubles!) posés juste devant le radiateur. De quoi me rendre fou, surtout quand mes collègues demandent des radiateurs d’appoint en hiver!
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Concernant la source du froid, c’est simple: notre bureau est au 1er étage et au rez-de-chaussée se trouve…un garage ouvert toute la journée!
J’ai tout de même réussi à convaincre mes collègues que la chaleur produite non seulement par nous-mêmes mais aussi (et surtout) par les 4 ordinateurs était suffisante pour nous tenir au chaud. J’ai utilisé notamment cet article comme argument « http://archives.lematin.ch/LM/LMS/express/article-2008-01-278/la-chaleur-dgpar-les-milliers-de-personnes-passant-par-la-gare-centrale-de-stockholm-chaque » et ça a fonctionné! -
Intéressant! Un de mes amis a écrit un article sur un sujet proche. Les mesures prises par Infomaniak notamment valent vraiment la peine d’être consultées.
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Je trouve également le travail d’Infomaniak très intéressant. Et ce qu’ils sont sur leur site constitue pratiquement un reporting développement durable!
En ce qui concerne la suite de votre commentaire, j’avoue ne pas être très au point avec ces « certificats verts », mais je pense que vos deux interrogations sont légitimes.
Je vous rejoins également sur le fait qu’il faut cherche à financer une chose de laquelle on peut bénéficier plus tard. Charité bien ordonnée… -
Intéressant, je suis justement en train de travailler sur le sujet. En Suisse, les ISR se déclinent en trois véhicules d’investissements : les fonds mutuels (ou publics), les mandats (ou fonds spéciaux) et les produits structurés. A fin 2007, les fonds mutuels se taillaient la plus grande part du gâteau avec 11.6 milliards d’euros (55%) contre 8.6 milliards d’euros pour les mandats (41%), les produits structurés pesant quant à eux 718 millions d’euros (3%).
Deux sites intéressants à consulter sur le sujet en Suisse: la Banque Alternative Suisse « http://bit.ly/2Fh2JY » et Active Niche Funds « http://bit.ly/qE9h1 » -
Merci à vous d’avoir publié ce petit article! C’est un plaisir de l’avoir fait, et ça aide à se remettre les idées en place!
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Pas encore concerné par le sujet, mais je trouve cela très intéressant. Comment réaliser un équilibre entre « protégé par l’interphone » (on entend pleurer le bébé s’il y a un problème) et « protégé de l’interphone » (pollution électromagnétique)?
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En effet! Je trouve intéressant de voir comment un « petit » problème a exactement la même structure que les « grands » problèmes de développement durable. Comment peut-on profiter de la technologie, de la croissance, sans que cela ait des effets négatifs sur l’environnement ou la santé? La question est la même qu’il s’agisse d’un interphone pour bébés ou de l’impact de la croissance des pays émergents!
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Sympa! Bientôt un article sur « Comment fêter un Noël durable »?
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J’ai lu l’article sur les fêtes, et oui, il faudrait le faire apparaître pour que le lien avec le présent article soit fait, car il vaut vraiment la peine!
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Merci pour cet article: en plein déménagement, c’est exactement ce dont j’ai besoin pour penser mon nouvel appartement!
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Je vote “non” car ça sent la question piège, mais j’avoue n’avoir strictement aucune idée du pourquoi du comment…
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Je ferais pareil si je n’étais pas déjà pris!
Je partage ce rêve de vivre dans une maison bio/écolo. En attendant et faute de mieux, j’essaie de rendre la mienne aussi “verte” que possible! -
De mon côté, l’emménagement se fait en douceur! C’est un appartement meublé, alors mon impact est déjà moindre que si j’avais eu à acheter de nombreux meubles neufs! Je posterai d’ailleurs un article à ce sujet demain matin à 10h00 (je suis prècis…je suis Suisse!).
Sinon, je vais rechercher des solutions pour être respectueux de l’environnement. Je fais en sorte de ne pas trop monter le chauffage, malgré le froid glacial qui règne en ce moment. Et je vais aussi essayer de trouver des solutions “solaires” dans ma chambre pour profiter de son grand ensoleillement! -
Dans l’état actuel de mes recherches, j’ai trouvé du solaire mais plutôt pour l’extérieur. Je continue les recherches!
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J’avoue être enthousiaste à l’idée de me procurer (ou de bricoler) un lombricomposteur. Mais je vois 2 obstacles principaux. 1. La liste d’éléments non-lombricompostables est relativement longue et comporte des éléments pour moi incontournables (restes de viande et de poisson, restes d’agrumes). 2. Le problème de la température: je me verrais bien mettre le lombricomposteur dehors (je n’ai d’ailleurs pas la place à l’intérieur), mais en ce moment il fait -3 la journée!
Le lombricomposteur m’apparaît donc plutôt comme une solution complémentaire à un compost “classique”. Mais peut-être ai-je tort? -
Merci pour vos réponses Cyrille! En effet, j’ai appris au cours de mes recherches qu’on ne devrait pas non plus mettre des restes d’agrumes ainsi que de la viande et du poisson dans un compost « classique ». Ce qui revient effectivement à considérer le lombricomposteur comme une solution alternative.
En ce qui me concerne, reste à régler la question de la température! Je vais voir avec ma propriétaire, et vous tiendrai bien sûr au courant! -
Merci pour ce message! Bonnes fêtes à vous aussi et à vos lecteurs!
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On fait bien les choses dans mon pays, c’est vrai 😉 Mais j’avoue que la communication autour de cette possibilité n’est pas encore très au point, car peu de gens sont au courant.
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A mon avis, plusieurs questions se posent. La première est relative à des notions d’éthique financière, que je maîtrise malheureusement mal. Ces « bricolages » qui ont souvent lieu en finance (je rachète mes propres actions pour les annuler et ainsi faire monter le cours) me posent personnellement un problème, mais il n’a pas trait spécifiquement à la responsabilité sociale de Nestlé.
Une autre question se pose, et elle est très simple. Quelle est la responsabilité – sociale ou pas – de Nestlé ? Milton Friedman l’a dit en 1970 : la responsabilité sociale d’une entreprise est d’augmenter son profit, c’est tout (The business of business is business).
Je pense que cette idée n’est pas dénuée de sens, même si j’y ajouterai quelques nuances, somme toute fondamentales. La première responsabilité d’une entreprise est de faire du profit, mais elle en a d’autres. Lorsque John Elkington théorise la Triple Bottom Line, il insiste sur le fait que l’entreprise doit rendre des comptes au niveau social, environnemental et économique (People, Planet, Profit). Il convient donc d’équilibrer ces trois dimensions. Et il est sûr que si une entreprise n’est pas viable économiquement, elle ne pourra pas être « durable » dans tous les sens du terme.
Mon premier constat est donc qu’il ne faut pas avoir de réaction épidermique lorsqu’une entreprise cherche à augmenter son profit. Il ne faut pas se braquer.
Sur la base de ce constat, je pense que la question qui mérite d’être posée est celle de savoir à quoi va être utilisé le gain réalisé par l’entreprise, en l’occurrence ici via cette opération financière.
Je pense que c’est là que sont vraiment les enjeux éthiques. Si cet argent est utilisé pour augmenter les bonus des dirigeants, il y a un vrai problème. S’il sert à faire fonctionner l’entreprise, s’il sert à éviter des licenciements, s’il est investi dans des programmes de type CSR, tel que par exemple le « Lady Livestock Workers » (http://www.undp.org/partners/business/resources/cs_pakistan.pdf), c’est compréhensible.
En résumé, je dirais que ces opérations financières posent un problème éthique en elles-mêmes, notamment pour ce qu’elles ont créé récemment avec la crise. Ceci étant, je pense qu’il est important d’admettre qu’une entreprise cherche à maximiser son profit et que c’est là son but premier. A partir de là, il faut voir deux choses : 1.dans quelle mesure cette maximisation de profit se fait au détriment des aspects sociaux et environnementaux ; et 2. À quoi est utilisé l’argent ainsi gagné. -
J’allais dire que depuis que je n’ai plus la TV, je devrais arrêter de venir sur ce site…mais je vais me contenter de "Merci pour le lien"!
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Merci pour cet article! L’occasion pour moi de réaliser que j’ai des plantes dépolluantes chez moi…
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J’avoue que pour ma part, j’ai une façon encore plus écolo de le faire: je ne le lave pas 😉
Blague à part, merci pour cet article qui nous rappelle que non seulement il faut le nettoyer, ce qui est écologique en soi car on augmente ainsi sa durée de vie, mais aussi qu’on peut le faire de manière responsable. -
Je n’ai pas d’infos précises à ce sujet, mais – "instinctivement" – je dirais qu’il se targuent peut-être de la mention écologique car leurs aérosols ne comportent pas d’Ozone Depleting Substance. Il y a souvent des "magouilles" de ce genre pour ce genre de labellisation.
Mais je le répète, je n’en suis absolument pas sûr! -
Il semblerait que mon logement réponde assez bien aux critères que tu présentes: solidarité, balcon, peu de bruit, pas de champ électro-magnétique important et proche des transports publics.
Par contre, tout cela implique presque nécessairement de vivre à la campagne, me semble-t-il. Ne vaudrait-il pas la peine de faire deux articles? Un pour la ville, et un pour la campagne? -
Ca m’arrive tout le temps! Je pense qu’il est aussi primordial de bien planifier les moments où l’on va faire ses courses.
En tous cas en ce qui me concerne: lorsque j’oublie mon sac de course, c’est souvent parce que je vais faire des courses alors que je n’avais pas prévu de le faire. Je ne pense pas à l’amener au travail avec moi le matin, et le soir quand je me rends compte que je pourrais faire quelques courses en sortant du bureau, pas de sac!
Ca m’est arrivé plus d’une fois d’abandonner l’idée de faire des courses parce que je n’avais pas de sac. -
Merci Cyrille pour cette tribune que tu m’offres! La raison pour laquelle j’entreprends cette expérience est que je pense qu’en essayant un mode de vie "extrême" pendant un mois, je pourrais aisément identifier des domaines dans lesquels je pourrai réduire ma consommation. En me passant de tout ou presque, je pourrai me rendre compte de ce qui m’est vraiment indispensable, et de ce qui n’est finalement pas si nécessaire que ce que je croyais.
J’avoue être aussi friand de ce genre d’expérience! Mon rêve étant de pouvoir réaliser la même que mon compatriote Xavier Rosset (http://www.xavierrosset.ch/blog/). -
Solen: Merci pour tes conseils! J’avoue que j’ai pour l’instant un petit dilemme concernant la façon de présenter (et de calculer) les choses: par exemple, mon père a son anniversaire en avril; je lui ai commandé un livre il y a une semaine, et il est fort probable que je le paie en mars alors que c’est pour avril. Ma question est donc: devrais-je prendre en compte cette dépense malgré tout?!
Pour le côté social, c’est difficile également: comme tu le dis, inviter des amis chez moi semble être une bonne idée (je le fais souvent d’ailleurs), mais cela entraînera tout de même des dépenses supplémentaires. Devrais-je décider de ne pas voir d’amis pendant un mois? Ca ne me paraît pas très constructif…
Julien: Je le découvre aujourd’hui! Amusant de voir qu’il passe sur Canal+ quelques semaines après que j’aie eu l’idée de cette expérience. Son aide (indirecte, bien sûr!) sera la bienvenue! -
C’est vrai qu’il existe énormément de solution de "do-it-yourself", qui sont toutes très intéressantes! Mon problème risque toutefois d’être le suivant: le temps!
En effet, lors d’une journée normale, je quitte mon appartement à 06h45, pour y rentrer à 19h10. Est-ce que j’aurais encore le temps – ou plutôt envie de consacrer le peu de temps qui me restera – pour confectionner moi-même ma lessive?
Il est vrai aussi qu’il y aura des "tricheries" dans la mesure où je ne partirai pas de zéro et aurai donc des stocks. Je pense qu’il sera donc très important pour moi d’être transparent à 100%. -
Merci Solen pour ce lien! J’en ai entendu parler peu après avoir "publié" ma volonté de faire cette expérience. Depuis lors, son blog figure bien entendu dans mes marque-pages!
Je vais bien sûr m’efforcer de faire le suivi de mon expérience! Plus que 13 jours avant qu’elle ne commence, j’avoue être à la fois impatient et inquiet! -
Oui cette notion de cercle vertueux est très importante! Et il ne faut pas oublier le côté pratique de la chose: si j’ai besoin d’un peu de persil, je vais vite en chercher sur le balcon plutôt qu’à l’épicerie du coin!
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Le rasage sans mousse n’est pas spécialement irritant, mais ça peut l’être c’est vrai. On peut utiliser un peu de savon. Voire le faire complètement à l’ancienne avec un blaireau! On peut aussi se passer de la pierre d’Alun en guise d’après rasage.
En effet, il ne s’agit pas de perdre du confort. C’est certes mon cas par moment, mais c’est parce que l’expérience est extrême ce mois-ci. Selon moi, le minimalisme s’entend comme "less is more", le moins doit donc être accompagné du mieux. Et j’avoue que c’est un équilibre qui est peu aisé à atteindre.
En ce qui concerne les indicateurs, je mets en place un système me permettant de mesurer mes différentes consommations (lessives, heures devant la TV, km parcourus en transports publics, à pied, etc.), mais ça reste très expérimental et peu professionnel. Je n’ai pas accès à tous les relevés de consommation d’eau, d’électricité, etc.
Je pense que je serai en mesure de proposer une liste concrète d’indicateurs à-posteriori, c’est-à-dire une fois l’expérience terminée. Je pourrai alors dire "Voici ce qui est mesurable, et voici comment le mesurer.". Pour l’instant – quand bien même j’ai pu prévoir passablement de choses à l’avance – je me dois de trouver des solutions jour après jour.
De là à en déduire qu’il me faudrait un 2e mois pour être bien en place, il n’y a qu’un pas. Pas que je ne m’aventurerai pas à franchir pour l’instant! -
LGV: Merci pour tes encouragements! J’espère qu’en effet cette expérience sera utile. Elle l’est en tous cas pour moi, reste à voir si ça va toucher d’autres personnes.
Cyrille: Déformation professionnelle, à n’en pas douter! Même si j’avoue qu’il faut toujours prendre ce type d’indicateurs avec des pincettes! -
Je le fais en descente; mais je n’imaginais pas que les chiffres étaient aussi élevés pour la montée! Merci pour l’info!
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Je confirme qu’effectivement, la Suisse est pleine de 4×4. Et il y en a autant en ville de Genève que dans les Alpes, si ce n’est même plus… A quand une vraie taxation pour ceux qui en possèdent?!
Bien sûr, il faudrait faire la différence entre ceux qui en ont parce qu’ils en ont besoin (agriculteurs, personnes vivant à la montagne) et les autres. Et ce serait un travail énorme, quasiment au cas par cas. -
Je n’ai pas les compétences mécaniques nécessaires pour juger du bien-fondé de cette affirmation, mais on m’avait expliqué qu’il est bon pour la voiture de la pousser dans les tours de temps en temps.
Il est clair que si ça rallonge sa durée de vie, c’est aussi écologique.
Des infos à ce sujet? -
Merci Julien pour ces précisions! Cela rejoint peut-être le conseil d’eco-drive.ch "accélérer franchement".
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Merci pour cet article qui tombe pile au bon moment pour moi. Je m’apprête à présenter un projet de compost à ma propriétaire, voila qui me permettra d’étayer mes dires!
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"Charbon écologique", ça sonne un peu comme "voiture respectueuse de l’environnement", non?
Blague à part, j’avoue que le lien de Yann est intéressant, et que le questionnement général sur les grillades est intéressant. Cyrille, aurais-tu un article sur "Comment faire un BBQ écolo" en réserve?! -
Je confirme qu’effectivement, nous avons beaucoup tendance en Suisse à faire du "co-machine à laver". Un bon point ici est qu’il n’y a pas d’horaire fixes, ce qui n’est pas le cas partout. J’ai une collègue dont l’heure de lessive est le vendredi de 08h00 à 10h00. Pas évident quand on travaille à 100%…et ça incite à prendre sa propre petite machine!
Je connaissais ce projet de nom (et parce que j’habite à une vingtaine de km!), mais c’est très intéressant de lire un tel retour d’expérience! Merci à Cyrille et à Roger Deneys! -
Article très intéressant! Je l’ai transmis à toutes les personnes que je connais et qui s’occupent des oiseaux l’hiver. Et elles sont nombreuses!
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Voila qui a l’air passionnant! Le programme de la soirée est fixé!
C’est la première fois que je viens sur ce site, il est très intéressant, bravo!