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| Identifiant : | Vincent.F |
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| Mon rôle est d'animer consommerdurable.com avec des articles qui revêtent la plupart du temps un aspect très pratique, illustrant des manières écologiques et durables d'interagir avec l'environnement, les produits naturels, à la maison, au bureau, au jardin, bref, dans la vie de tous les jours, et ainsi de parvenir à donner des pistes pour modifier de façon plus harmonieuse notre façon de consommer. J'essaie également de rebondir sur l'actualité et d'être en veille informative afin de dégoter LA nouvelle, l'innovation, la décision politique parfois, et d'en informer les lecteurs de ce blog. |
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Je souhaite qu'un autre membre me contacte pour échanger un bon plan,
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Oui, je vais essayer le vinaigre pour la finition ! C’est vrai que j’ai laissé le calcaire s’installer et faire comme chez lui ! Mais toute ma cuisine va être passée au bicarbonate, ce qui laisse présager des surprises de taille ! En fait, nous n’avons peut être encore rien vu… 😉
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Oui, j’y pense mais l’article était déjà un peu long 😉 Je reviendrai la dessus prochainement !
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Bonjour Dominique, désolé pour la réponse tardive… Ce qui les attire chez vous le soir, c’est surement la lumière allumée qui attire aussi des insectes et donc, de la nourriture pour les chauves souris. Vous pouvez envisager la pose de moustiquaires ou bien une autre source de lumière à l’extérieur, afin de « dévier » les invasions d’insectes avant tout !
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Cette action est vraiment exemplaire, bravo, je vais suivre ça de près !
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D’accord avec toi ali gator pour le potentiel sympathie de la caissière/caissier par rapport à une machine, surtout que dans mon supermarché, les bornes installées font mal le boulot 😉 Du coup la comparaison à besoin d’être précisée : celles du V’Lille, elles, fonctionnent !
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Oui, en lisant votre commentaire je me rends compte que ma syntaxe n’était pas très précise à cet endroit de l’article!
C’est vrai qu’en lisant la charte de la marque ils précisent que « des produits synthétiques sans danger pour la santé » peuvent être utilisés dans la composition des produits, mais aussi que l’un de leurs objectifs est de lister de manière claire les ingrédients utilisés.
Et de conclure ainsi leur charte : « nous croyons au droit de se tromper, de tout perdre et de reprendre à zéro »…
Ici, les ingrédients composant l’ethifrice et listés comme « surs » sont : Phosphate dicalcique dihydraté, bicarbonate de soude, lauroyl sarcosine et saccharinate de sodium. Après une recherche sur internet, ce sont effectivement des composants non dangereux pour la santé, mais synthétiques…
En tout cas leur marketing est solide…
Alors où trouver un produit 100% bio et emballé de façon cohérente (sans tube en plastique/alu)?? -
Bonjour Anita, le basilic, en plus d’être une plante aromatique excellente pour la santé, est un répulsif naturel contre les mouches.
Essayez d’en disposer un plant sur le rebord d’une fenêtre concernée, et peut-être d’appliquer un mélange d’eau et de feuilles écrasées à la surface du volet ?Tenez moi informé du résultat !
Vous pouvez consulter l’article consacré à la chasse au mouche ici 😉 -
Vous avez raison Monique, les plantations de palmiers à huile sont grandement responsables de la déforestation et de la dégradation des milieux naturels, par exemple des orangs-outans. Cette espèce est devenue le symbole des effets néfastes de la place exponentielle que prend l’huile de palme dans le monde : c’est devenue l’huile la plus utilisée dans l’industrie. Elle est riche en vitamine à la base mais raffinée et transformée, elle devient surtout riche en acides gras saturés. Le problème sur la santé vient surtout du fait que la généralisation de sa consommation entraîne un effet global : un manque de diversité des acides gras et non respect de leur proportion dans l’alimentation…
Certaines grandes marques se sont engagées à bannir l’huile de palme de leur processus de fabrication, ou du moins, à n’utiliser que de l’huile de palme « certifiée durable ». -
St Michel s’est engagé à ne plus utiliser d’huile de palme dans la production de ses produits: en passant voir dans le magasin à coté de chez moi, j’ai constaté qu’effectivement, l’huile de palme n’était pas référencée? Cependant, un doute m’habite : St Michel note sur les emballages une charte de respect d’un certain caractère éthique. D’un autre coté, pas un mot sur le bannissement de l’huile de palme, du moins rien d’explicite… Par contre, on peut lire que le produit a été fabriqué sur une chaine ou des fruits à coques sont traités… Fruits à coque c’est à dire fruit dont on peut extraire de l’huile … Faut il devenir parano ? Avouez que le message n’est pas clair.
De plus, St Michel note sur ses emballages, toujours dans la "charte" que les cultures de blés sont sélectionnées parmi celles qui se trouve à une distance minimale des axes routier, pour "éviter la pollution"… Est ce un rêve ???
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Oui j’ai entendu parler de ce produit, le seul point « contesté » sur les forums est que la poudre est très volatile. A quand le Perblan en pastille 😉 ?
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Le silence, le poids aussi, je pense que les solex pesaient plus de 25kg, pas de passage à la pompe… il faut espérer que ce type de moyen de locomotion s’installe durablement dans le paysage urbain. Et pour les inconditionnels nostalgiques du solex, il existe aussi des solex électriques.
Quant au goûter, je lui ferai part de votre l’admiration 😉 -
Bonjour Pierrot,
Pas de problème pour votre commentaire, au contraire, tous les avis d’utilisateurs sont bon à prendre. Il faut peut etre rapeller que l’article à presque 2 ans maintenant et que l’information au sujet des Led ne demandait qu’à etre eprouvée par le temps 🙂
Vincent
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@ Bibiedel
Bonjour,
Comme mentionné ci dessus, vous pouvez la trouver sur la boutique consoGlobe
A 3,30€ pour 400 g
Bonne journée
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Sinon on peut aussi tenter l’expérience de la culture de plants de Goji, ainsi on pallie aux risques combinés des pesticides sur la santé et du prix élevé sur le portefeuille…
Les graines se trouvent directement dans le fruit. Le plant est supposé pousser dans des conditions climatiques tempérées, sa croissance est très lente mais ça peut valoir le coup ! Avec un citronnier pour varier les plaisir !
Il y a ici un article expliquant les conditions à remplir et la marche à suivre pour réaliser sa plantation en intérieur ou extérieur 🙂
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Bonjour Rodolphe,
A priori le plexiglas se font pour être ensuite remodelé, j’ai trouvé une entreprise qui propose un procédé "propre" (mon investigation s’est limitée) à la lecture de leur présentation sur leur site internet :
http://www.plexiglas-and-energy.com/fr/environnement/recyclage/
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Bonjour Françoise,
Ces aérations, vous les avez déjà calfeutré ou y avez vous pour le moment simplement songé ?
Est ce que vous louez l’appartement ou êtes vous propriétaire ?
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Effectivement, Alter Move ne prend pas en charge le recyclage des batteries usagées, qui suivent la voie des autres matériaux de ce type : batterie de portable, d’ordinateur, etc.
La société Ecupyl, qui s’occupe du recyclage de ces éléments propose néanmoins une technique limitant les dépenses d’énergie et permettant de récupérer et donc de réutiliser la quasi totalité des composants de ces batteries.
Je vous invite à consulter cet article pour plus de détails : http://www.decouplage.org/article-22441076.html -
Justement si, la législation européenne exige la séparation entre les activités d’acheminement-maintenance de l’énergie et celles de sa commercialisation.
Ce sont les actionnaires d’EDF qui ont approuvé la « filialisation » de l’activité de distribution par ERDF. C’est une filiale à 100% d’EDF. Elle est censé avoir une gestion indépendante, c’est vrai. Juridiquement en tout cas. -
Pas de soucis 🙂 Effectivement les domaines de compétences, niveaux d’indépendance etc. sont assez flous !
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@Didieliot
Bonjour,
D’où provient votre compteur ? Je ne savais pas que des appareils similaires, dans l’esprit, à Linky, équipaient déjà certains foyers. Pourriez vous me préciser le nom/type de compteur, que je me renseigne ?C’est tout de même très pratique de pouvoir constater-comme vous dites- sa consommation en temps réel, pour pouvoir ensuite agir en conséquence. C’est en tout cas le moyen d’être informé des fluctuations de sa consommation en fonction de son activité énergétique. Je pense pour ma part que l’on peut etre maître de sa consommation instantanée. Entendez connaitre sa consommation. Agir en conséquence. Pour la maitriser, pas forcément la diminuer…même si c’est l’objectif premier.
Acquérir des réflexes, un comportement « responsabilisé » car parfaitement informé.
Ors, pour le moment, Linky ne fait pas parler de lui en ces termes… -
@Sagel,
Oui, Direct energie est concerné également, en tant que fournisseur d’énergie, tout comme EDF. C’est ERDF, le distributeur d’énergie, qui gérera la prise en charge de l’installation des boîtiers Linky dès 2013. -
Merci RenéF pour ce témoignage. Apparemment Linky va être testé dans d’autres régions maintenant, mais les critiques nombreuses qui ont été apporté ne semblent pas prises en compte, ni même relevées par les autorités compétentes. Je pense notamment à ce que vous évoquez, la disposition du compteur non pas dans le domicile mais sur le palier, au sous sol ou à l’entrée de lotissement parfois (!)… A Grenoble, où le compteur communiquant va être testé, le central proposera des « incitations tarifaires » à l’utilisateur après traitement de ses données énergétiques personnelles afin de l’inciter à changer de comportement… une gestion de plus en plus éloignée de l’objectif initial devant faire de l’utilisateur le gestionnaire omniscient de sa consommation. Enfin c’est l’impression que ça me donne…
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Bonjour Stephanie,
Vous pouvez vous référer à cet article je pense que ça pourra vous être utile 🙂Bonne journée,
Vincent
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Ce n’est pas vraiment l’invention du siècle, mais le principe technologique est interessant, puisque l’eau s’écoulant par la radio recharge une batterie, on peut profiter de la radio au moment du savonnage tout en coupant l’eau à ce moment…
Certes cela ne donne pas forcément l’envie de réduire le temps passé sous la douche, mais il faudrait voir un comparatif entre la consommation d’énergie provoquée par une radio branchée au secteur et fonctionnant pendant tout le temps passé dans la salle de bain et celle induite par le fonctionnement de la radio à eau… quelle quantité d’eau déversée permet une recharge de la batterie interne suffisante pour profiter de la radio sans augmenter sa consommation d’eau ?
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37 ans ! ça doit être proche d’un record 🙂
Comment le conservez vous d’un hiver à l’autre ? -
L’info sur le coût de la labellisation est très difficile à trouver…
Je cherche… -
Je me suis fait avoir sur le quiz : les emballages de pizzas avec des restes c’est direct au déchets ménagers… Enfin la réponse : les restes au déchets ménagers et l’emballage au tri n’était pas proposée
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50% de sa valeur correspondent à son prix de revient unitaire, à la sortie de la chaine de production, prenant en compte les coutts de recherche et développement, mais pas de commercialisation (marketing). c’est une part du processus de production, quel qu’il soit : conception, assemblage, conditionnement…
…qui doit avoir été réalisée en France. Pour bon nombre de critiques, 50% c’est insuffisant, et cela ne change pas grand chose à la donne actuelle. Il est toujours possible d’importer beaucoup de matière première à bas prix et d’assembler en France, en respectant le critère principal de ce label, mais sans forcément améliorer la situation industrielle française…
Les détracteurs de cette démarche demandent un label origine 100% france.
De plus, répondre au critère "doit prendre ses caractéristiques principales en france" , laisse une certaine marge d’interprêtation dans le cas d’un produit industriel. Qu’est ce que ces caractéristiques essentielles ?
Pour un produit naturel, c’est plus clair : il doit etre extrait, récolté ou élevé en France.
Concernant ce label, il sera réévalué tous les 3 ans.
Information d’éligibilité à la labellisation :
http://www.profrance.org/obtenir-le-label.html
Critères relatifs à l’obtention du label :
http://www.profrance.org/le-cahier-des-charges.html
La liste des produits estampillés du label véritas : http://www.bureauveritas.fr/wps/wcm/connect/eba9838046e6a1dca18feb37ab22c0fd/produits+labellis%C3%A9s09+12+11.pdf?MOD=AJPERES&CACHEID=eba9838046e6a1dca18feb37ab22c0fd
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Tout à fait, enfin une avancée de ce côté …
Voici l’ensemble des 27 mesures annoncées sur le site du ministère de l’écologie :
http://www.developpement-durable.gouv.fr/27-mesures-pour-accelerer-les.html
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@Ronn,
Rassurez vous, des céréales, à priori vous en consommez : dans le pain, la farine, les pâtes, le riz… Une alimentation d’ou seraient bannis tous les céréales révèlerait à terme certaines carences dans votre organisme.
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Merci Michèle pour cette info.
Je pense qu’il vaut mieux garder la dose de miel pour le lendemain matin au petit dej’ histoire de ne pas trop augmenter la quantité de sucre ingérée par l’organisme. L’alcool en contient déjà beaucoup… -
Bonjour Vincent, envoi moi un mail à cette adresse : vincent@consoglobe.com
On pourra en parler.Joyeuses fêtes de fin d’année !
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Merci beaucoup pour ce petit tour d’horizon Sylvain. Bonne année 2012, vous souhaitant de nombreux voyages !
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@ Jean PAscal
Bonjour, c’est très étonnat en effet… Si elles ne peuvent pas venir de l’extérieur ( trou d’accès à la cave), il doit y avoir un endroit qu’elles aprécient pour pondre… Chaleur, humidité (votre chaudière + lave-linge)… Vous n’avez aucun moyen d’aérer cet endroit ?
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Bonjour Pia,
Vous avez raison, arrêter d’acheter du soda est ce qu’il y a de mieux à faire. Pour les addicts, je suis sur que l’on peut affiner la recette du soda maison et obtenir qqch de tout à fait satisfaisant !
Quant aux sodas bio, leur impact environnemental est tout de même moins important que chez les magnats des bulles sucrées.
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@ Réj.
Bonjour,
J’imagine que l’emplacement du chiffre dans ou à coté de l’anneau de Möbius n’a pas tant d’importance. De plus les lettres que vous dites manquantes n’ont pas plus d’importance puisqu’il s’agit d’une norme : le chiffre apposé dans ou à coté de l’anneau de Möbius est implicitement lié aux lettres mentionnées plus haut dans l’article.
Je vous conseille par ailleurs la lecture de l’article de l’encyclo-écolo de consoGlobe sur le Bisphénol A (BPA).
Meilleurs voeux pour 2012 !
Vincent
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Bonjour à tous,
Petite précision quant à cet article : pensez à vous renseigner auprès de votre mairie pour savoir si une collecte de ce genre de déchets est organisée ! A priori, ce ne sera pas le cas, mais il y a peut-être des exceptions…
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@ Nath :
Lorsque j’ai tenté le soda maison au bicarbonate, le côté "piquant" que l’on trouve aux première gorgées d’une bouteille neuve de Coca était présent mais bien moins accentué. Le retrouvez vous indemne avec une fontaine à eau gazeuse ?
Merci d’avance !
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Surement qu’elle ne manque pas d’ambition, c’est plutôt un bon point d’ailleurs.
Cet affichage de plus à tout d’une mesurette qui sent la fin de mandat du-dit mentor. Il semblerait qu’il faille engeger un maximum de réformes, peut importe qu’elles soient bâclées… Ce n’est pas pour faire du mauvais esprit, mais celle ci l’est très clairement.
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Pour le moment, vos K7 audio et vidéo sont à adresser à la déchetterie, en vous renseignant au préalable sur la façon dont seront traités les déchets par cette dernière. Donner, échanger vos cassettes est une autre solution, en passant par des sites intermédiaires ne prenant pas de commission. L’alternative la plus efficace et intéressante reste la fédération d’un groupement de citoyen en association, se lancant dans une activité similaire à celle de Libenfant : collecte massive, démantèlement et recherche d’un partenaire privé à qui fournir les parties réutilisables.
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Bonjour Rousselle,
Voici quelques sites :
Pour l’échange
Pour le don
Pour la revente
Quant l’association LibEnfant, elle n’exerce plus pour le moment son rôle d’intermédiaire entre particuliers et entreprises pour le traitement du déchet K7. En revanche, leur exemple est reproductible par d’autres groupement de citoyens… -
Bonjour Marie,
La suite et les réponses dans la partie 2 ! Je vais cuisiner tous les jours car je n’ai pas de congélo, et pour trouver les produits locaux, j’ai la chance d’avoir un marché 3 fois par semaine à coté de chez moi. Autant vous dire que vivement le prochain. Sinon, je prospecte auprès des épicerie -souvent bio- pour connaitre leur choix de produits locaux.
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Bonsoir Flo,
Je n’avais pas réellement prêté attention à cela, mais je demanderai demain au maraîcher de quelle manière elle sont cultivées.
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eh poopool 😉 merci pour l’info, ça va peut etre sauver mes ptits dej’ !
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@ Damien : Merci pour le complément d’info, je vais voir ça, et voir si je saurai la boire moi aussi. Costa-Rica, Orchies, nous aurons les mêmes valeurs 😉
Pour le repas du midi, je crois qu’il y avait un hic pour les courgettes -pas de saison-. Elles sont locales mais surement largemen agrémentées de substituts au soleil. Pas étonnant, ici la Deule est bientot gelée 😉
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@ Walou, le lundi et la fermeture des principaux lieux d’approvisionnement ont eu raison de ma témérité 😉 Plus de local importé à partir de demain ! Moins de 160 km c’est la règle.
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Bonsoir Flo,
Ces courgettes ont effectivement été cultivées en serre. Elles ont eut besoin d’un sol chaud. Du coup, la culture à beau être locale, je ne sais pas si la consommation du produit entre dans les critères… écolo-responsable du projet locavore. Je vais éviter pour la suite ! Il parait que la France importe la majorité de ces légumes -d’octobre à février- d’Espagne et du Maroc.
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Merci !
Faut avouer que l’emploi du temps est très serré en ce moment, être locavore, sans avoir de congélo, c’est épuisant !
De façon optimale, il faudrait faire le marché une fois par semaine, avoir une capacité de stockage minimale (que je n’ai pas chez moi), un congélo, et préparer les plats du midi la veille au soir !
Je tente l’expérience une semaine. Je crois qu’il sera bénéfique de garder quelques habitudes héritées de ce test, mais je ne pourrais pas tenir le rythme de manière permanente. Après tout la clé de la réussite, c’est de savoir ou chercher ses produits, car ils sont dispersés entre différents vendeurs/producteurs, mais aussi se forcer à aller aux fourneaux, régulièrement. Ce qui n’est pas évident. A ce sujet, j’ai profité d’une semaine plutôt calme pour moi pour tenter l’expérience. En temps normal, j’aurai pu mais j’aurai mangé 3fois chez moi sur 7 jours, ce qui n’est pas très représentatif…
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C’est vrai qu’il est difficile de respecter à 100% les termes du contrat locavore… Etre conscient et consciencieux par rapport à ce que l’on met dans son assiette représente une habitude à prendre, et comme je le disais, un minimum d’organisation, ou plutot, de réflexes à acquérir. Profiter du marché pour faire un plein hebdomadaire de fruits et légumes de saison, réduire la proportion de viande dans ses repas à 2 fois par semaine, permet de l’acheter locale et bio en compensant le prix (bien plus élevé qu’en grande surface) par la qualité évidente du produit. Localiser ses points d’achats, discuter avec les commercants, s’informer simplement de ce que l’on achète et consomme… Quant à l’exception de Magellan… c’est la providence ! Et oui, c’est au moment de poivrer son premier plat local que l’on se pose la question de la place des épices, du café, du thé ou de chocolat, du riz, des pâtes, etc. dans ce type de régime. S’informer, savoir ce que l’on consomme, n’est pas compliqué. Tout est question de discipline, et celle ci n’est pas vraiment malsaine 😉
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Très clairement en effet. Ce boulanger utilise des productions française, de proximité même si ce n’est pas dans le rayon de 160 km qui délimite le « périmètre locavore ». Il refuse d’utiliser des substances améliorantes, agglomérant es, ou autres conservateurs ou produits empêchant l’apparition de cloques de cuisson sur son pain…. Il a créé de l’emploi, depuis son arrivée, ce qui est la récompense de son succès 🙂
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Un peu comme pour le pain, sauf qu’il y a bien plus d’ingrédients dedans : voici la fiche du produit sur le site de l’épicerie. Apparement l’effort à plus été fait sur l’emballage que sur le caractère local des ingrédients. Peut être est-ce du au caractère incontestable de l’origine géographique de la recette, aujourd’hui on prête en conséquence à cette sorte de prestige, de renommée, moins attention à la provenance de l’ensemble des ingrédients.
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Très clairement oui, la qualité des produits, leur goût, et la différence de prix pour les fruits et légumes, (pas la viande, très chère si locale : ce matin encore, 4,5€ la côte de porc bio, locale et assurément délicieuse : ce n’est pas pour autant pour tous les jours ;)) me parait tout à fait bénéfique par rapport à la bouffe aseptisée des supermarchés. Et puis ça motive à cuisiner, ce qui semble être une bonne habitude à ne pas perdre…
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Bonsoir Odile,
Merci pour votre réaction. J’ai effectivement essayer de amnger locavore durant une semaine. Ainsi, tous les repas pris chez moi furent préparés à base de produits locaux. Les repas "manquants" sont ceux pris à l’extérieur, surtout en fin de semaine.
Vous pouvez suivre la suite de l’expérience en bas de l’article sur le premier jour, sinon, voici les liens :
Jour 2 ; Jour 3 ; Jour 4 ; Jour 5 ; Jour 6
Bonne lecture, n’hésitez pas si vous avez des questions !
Vincent
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@ Paul, oui pourquoi pas, ça doit certainement exister. Pour ma part, je laissais libre cours à mon imagination e à l’improvisation. La cuisine sans filet en quelque sorte 😉
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@ Lionel,
Oui, j’ai déjà entendu parlé de ça également. Qu’en penser ? Une invention révolutionnaire condamnée à l’oubli sous la pression d’un lobby pétrolier surpuissant ? Un procédé peut être efficace à court terme mais peut adapté aux composants d’un moteur et risquant de le détériorer à long terme ? Dans tous les cas, le moteur Panton (du nom de son inventeur) n’a jamais convaincu les scientifiques ni les industriels, et un procès lui a été intenté par des utilisateurs mécontents. De plus, les scientifiques ayant étudié son procédé n’ont conclu à aucune diminution de la pollution occasionnée par l’utilisation de ce procédé.
Voici un article paru en 2007 sur futura-sciences traitant d’un prototype de moteur fonctionnant à l‘eau de mer. -
@ Jumbo,
CArrefour et Picard m’ont demandé mes questions par mail, quant à Auchan, ils sont censés me rappeler dans la matinée pour l’interview… J’espère que je n’aurai pas à trop gesticuler pour obtenir leurs réponses !
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Bon, l’interview va mettre un peu plus de temps que prévu à arriver… Pas de réponses suffisament développées pour le moment. J’attends les retours d’Auchan, Carrefour et Picard.
@ Martine : je ne sais pas si cela est encore vrai dans la majorité des cas. Si l’arrivée des grandes surfaces et du concept de se servir dans les rayons d’un magasin ou il y a tout ou presque (dans les années 60 : Auchan en fut le précurseur français), ajoutée au contexte d’une époque ou la prise de conscience environnementale et énergétique n’était pas encore répandue, ont favorisé des réflexes vus d’un oeil pratique, tels justement, que ces rayons réfrigérés ouverts constamment, je ne crois pas qu’aujourd’hui la considération d’une perte de force de vente causée par l’installation de portes à ces rayons pèse plus que l’économie réelle en monnaie sonnante et trébuchante qu’il est possible d’envisager pour les marques de la grande distribution… de même que ça l’est aujourd’hui pour les consommateurs. La prise de conscience est partagée.
De plus elles ont bien des raisons de devoir agir en ce sens, car certaines ont été éclaboussées maintes fois au cours de la décennie pour des affaires telles que l’entente sur les prix pratiqués ou le gaspillage.
Enfin, vivement les réponses !
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@ Rubick :
Merci pour la leçon, particulièrement ludique 🙂
Je vais corriger cela et continuer à prêter attention à l’orth de mes articles, plus attentivement même si j’y mettais sérieusement du mien tout de même jusqu’alors.
Mille excuses orthographiques pour la gêne occasionnée.
Vincent
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Elles apprécieront surement ! c’est pourquoi il vaut mieux en préparer de petites quantités ou alors conserver la préparation 24h maxi dans un récipient étanche et au frigo.
Sinon, en ajoutant du chocolat à la mixture on n’est pas loin d’une recette de gateau au choco non ? 😉
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Bonjour Baron,
les renseignements donnés par Mme Claude George ci dessus ne vous satisfont pas ? La variété que vous recherchez est le kéfir de lait ?
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Hum… Bonne question en effet… Du coup, il y a des répulsifs naturels pour les mites, tels que le savon d’alep. Alors en intégrant un peu de ce savon à la recette de colle, il y a de grandes chances de réduire les risques non ? L’écorce de cèdre fonctionne également. A réduire en poudre et à incorporer à la colle. A tester.
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Très bonne initiative !
C’est vrai que même si le recyclage par le don, la revente ou l’échange de biens se fait plus facilement et est plus démocratisé (et médiatisé) qu’auparavant, les jouets des enfants sont émotionnellement plus chargés qu’un grille pain, et du coup, on s’en sépare plus difficilement, quitte à les stocker ad vitam aeternam dans un coin de grenier… Je sais que ma mère n’a jamais voulu se séparer de mes Playmobils en me disant "tu seras heureux de les revoir un jour, peut être pour tes propres enfants". Ce qui est vrai pour certains objets ne l’est cependant pas forcément pour d’autres.
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@ West
En plus d’être un très bon conservateur et désinfectant, le vinaigre de cidre (de préférence artisanal) est aussi très bon pour la santé, riche en oligoéléments, pectine, vitamines, acides essentiels, enzymes et acides aminés. Il favorise le nettoyage de l’organisme et l’élimination des toxines. Auriez vus des exemples d’utilisation du vinaigre dans ce domaine ?
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Bonjour West, vous êtes sur tous les fronts ce matin 😉
Qu’est ce que des arômes chauds ?
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@ Marie
Merci ! C’est vrai que leurs formations doivent être très instructives. Cela dit,ça ne m’empêche pas de soigner mon rhume actuellement à coups d’infusion de thym 🙂
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@ Silemmo :
Le débat qui entoure le cas du veganisme est intéressant. L’alternative au shampoing blindé d’huile de palme et de dérivés de l’industrie du pétrole est un geste forcément écologique, voire de santé publique et de bon sens si l’on s’accorde à dire que les matières précédemment citées n’ont rien à faire sur nos cuirs chevelus. Alors oui, l’oeuf est un être vivant en devenir, et je comprends les principes que vous semblez avancer en tant que vegan. Cependant, toute production alimentaire (légumes y compris) nécessite une quantité non négligeable d’eau. De plus, il est possible d’utiliser des oeufs de ferme, bio par exemple, et d’éviter ainsi de consommer des produits animaux issus de l’industrie -ou les conditions de vie des bêtes et leur exploitation sont intolérables-.
On pourrait en parler des heures… Plus personnelement, Silemmo, comment vous lavez vous les cheveux ? Et si vous le souhaitez, je serai très interessé par une interview de votre mode de vie vegan, puisqu’il s’agit d’un nouveau comportement de consommation qui semble trouver de plus en plus d’adeptes, tout en suscitant le débat à chaque fois. Si cela vous interesse, faites le moi savoir.
Vincent
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@ Dorian et Odye,
Bonjour, comme cela fut évoqué dans les commentaires précédents, les astuces naturelles pour repousser les mouches peuvent varier en fonction des environnements où on les met en oeuvre. Géranium, ruban adhésif, basilic…mais peut être ce qui à donné le plus de résultats : la branche d’un plant de tomate, disposée à proximité de l’endroit où se rassemblent les mouches.
Tenez nous au courant !
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@ Junod Odile :
Voici un lien vers l’annuaire des chiroptérologues :
http://www.museum-bourges.net/chauve-souris-un-r%C3%A9seau-d-aide-29.html
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Bonjour RAHLF,
C’est vrai que la formule est assez floue ! Je pense que par celle-ci est sous-entendu que le système ne sera pas bousculé et que seuls les restaurants déjà connus pour la qualié des produits utilisés et le fait que les plats soient cuisinés sur place exclusivement se verront affublés d’un nouveau label. C’est bien l’axe que j’ai choisi : a priori, le climat est plutôt à la congélation des négociations !
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Et bien…oui 😉 Evitez l’eau chaude au rinçage pour ne pas provoquer une réaction désagréable avec les oeufs 😉
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Très pratique d’avoir tous ces renseignements sur une page, enfin deux 😉
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@ Claire :
Merci pour cette information, qui permet de rappeler qu’il est vivement conseillé de consulter son medecin avant de se lancer dans un régime sans gluten, de même que pour l’herboristerie familiale. -
@Carron :
Avez vous essayé de passer une annonce dans votre magasin bio ? Se procurer des grains de kéfir passe souvent par les circuits alternatifs.
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Bonjour Monsieur Bouquet,
Merci pour votre réaction, c’est le but 🙂
Il est vrai que la sémantique utilisée peut être trompeuse, comment différencier concrètement décoration et ameublement ?
Le communiqué de presse du ministère de l’écologie de janvier 2012 relatif l‘affichage environnemental stipule bien une mise en applicaton de ce dernier sur les produits de construction et de décoration (peinture, parquet, moquettes, vernis…). Par contre, vous avez raison, l’ameublement n’est pas cité une seule fois dans ce document. Alors où ranger la literie ?
Quant au décret de novembre 2011 sur la qualité de l’air intérieur, il prévoit une obligation de contrôle périodique de la part des propriétaire/gestionnaires de lieux accueillant du public : bureaux, écoles, devront réaliser de fréquents échantillonages, relevés des polluants présents, moyens d’aérations, etc.
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Air-interieur-Decret-simple.html
Qu’en pensez-vous ?
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@Silemmo
Bonjour, la viande était effectivement locale et issue d’un élevage bio. Plus cher, mais de bien meilleure qualité. C’est d’ailleurs ce que j’ai entrepris d’appliquer depuis cette expérience : je consomme de la viande une fois par semaine, mais de qualité. Locale, élevée en plein air et nourrie artisanalement.
N’hésite pas à nous faire part des résultats de tes recherches !A bientôt
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@mido31
Une bonne solution. Du coup, vous réutilisez les pots à chaque nouvelle "tournée" ? Avez vous une recette qui privilégie des ingrédients locaux ? Seriez vous intéressé pour dresse un petit comparatif de votre point de vue de consommateur disons alternatif en ce qui concerne le yahourt maison ?
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Bonjour LAra,
Dans tous les cas, utiliser de la javel peut etre pallié par une alternative bien moins agressive (chimiquement) pour l’environnement : le mélange bicarbonnate de soude et vinaigre blanc dilué dans l’eau.
Quant à l’attirance des blattes pour l’eau de javel, je n’en ai jamais entendu parlé. EN revanche, ça risque d’attirer les chats 🙂 (véridique : ils adorent cette odeur).
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@ Lara :
RAppel : les araignées sont des prédateurs, si vous dites qu’elles sont nombreuses chez vous c’est qu’elle doivent trouver de la nouriture en quantité… Je ne veux pas faire de remarque anxiogène, mais vous devez avoir d’autres insectes en nombre, et il doit y avoir une curée en toile de fond, si vous me passez le jeu de mot 🙂 PEut être devriez vous essayer de déceler quel type d’insecte se fait chasser par ces araignées et commencer par vous débarrasser de ces là ?
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Mmh, ça sent bon l’été tout ça !
On peut en faire à l’olive noire ? Faut il modifier quelque chose dans la préparation ?
merci pour la recette en tout cas !
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@ Butet Pascal :
Génial, ce serait donc l’action de l’eau savonneuse qui attirerait les mouches ainsi ?
Dites moi, il doit y en avoir d’autres des conseils étonnants dans ce larousse ménager !
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J’ai l’impression qu’en comparaison avec les voitures à carburant uniquement, le bilan environnemental de la fabrication sera équivalent sinon moindre. A partir de là, on sait bien que cette alternative n’est pas encore au top de ce qu’elle pourrait proposer. L’effort est très certainement trop faible dans ce domaine. Mais il faut aussi considérer qu’en ville, les transports alternatifs ou en communs sont très compétitifs face à une voiture en perte de vitesse… Sans oublier l’auto-partage.
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@ JLM :
MErci pour l’info, voilà une bonne adresse pour nos amis bordelais !
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@ Julie :
En un mot : oui. Il s’agit d’un produit très aggressif… Jetez un oeil aux commentaires précédents : une solution à base de bicarbonate de soude + sucre brun disposée à l’endroit où la concentration en poissons d’argent est importanter.
Il s’agit d’un piège pour les attirer par le sucre et les éliminer par le bicarbonate.
Nous parlons très souvent de ce produit (le bicarbonate de soude) car il représente une base non toxique très utilie dans tout un tas de préparation d’entretien de la maison…
Je vous invite à consulter cette page où vous trouverez tous les articles relatifs aux usages variés du bicarbonate de soude :
http://www.consommerdurable.com/index.php?s=bicarbonate+de+soude
Et si vous avez la moindre question, n’hésitez pas.
Bonne traque !
Vincent
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@ Ondine : c’est vrai qu’un brossage méticuleux est ce qu’il y a de plus important, utiliser du fil dentaire ou des brossettes fines pour nettoyer les interstices entre les dents, frotter de la gencive à l’extrémité de la dent pour éviter de "traumatiser" les gencives sensibles, notamment pour les sujets aux gingivites ou autre parodontites…l’ensemble de ces gestes quotidien valent bien plus que le choix d’un dentifrice présenté comme surpuissant/plein d’agents chimiques… Trouver un dentifrice doux n’est pas chose aisée…
Et vous faites bien de rappeler qu’il est primordial de se passer sur le palais, l’intérieur des joues et la langue !
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@ Flo & Ondine:
Et oui, moi qui ai les gencives très sensibles, mon dentiste me conseille non pas 3 minutes par brossage, mais plutôt 10, avec un axe précis, méticuleux…
C’est contraignant mais les quenottes et comme disait Ondine, l’ensemble : dents, palais, intérieur des joues et langue, valent bien un petit sacrifice 🙂
Du coup si on opte pour le lavage sans dentifrice, on peut utiliser du bicarbonate -décidémment on revient toujours au même références :)- avec une certaine modération, tant dans la fréquence de l’utilisation que dans le dosage ou le mode d’application j’imagine. Il aide à lutter contre le tartre (ce n’est plus à prouver), les caries et est bon pour les gencives et l’haleine -qui résulte simplement d’une bonne hygiène buccale, et non d’un parfum mentholé-.
Si vous voulez y jeter un oeil :
http://www.consoglobe.com/le-bicarbonate-de-soude-est-il-bon-pour-les-dents-cg
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Effectivement, la version au savon noir s’y prêtera peut être plus… merci Sido, au plaisir de lire vos conclusions.
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Bonjour Babeth,
Les éponges aussi sont lavables à la main ou en machine 🙂 Les 2 produits semblent s’aligner sur leurs qualités écologiques. -
@ Florent : au rayon fruits et légumes ? Il paraît qu’une taxe pourrait généraliser la pratique et du même coup, augmenter le prix de ces produits en rayon. Car le traitement du déchet sac biodégradable est plus cher, de même que sa production.
Sinon, sur les sacs en plastique biodégradables, les sacs en papier, le pourquoi du comment, je vous conseille la suite de l’article, l’interview du directeur environnement d’Auchan, que je viens de publier :
http://www.consommerdurable.com/2012/05/sacs-plastique-pesee-fruits-legumes-auchan/
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@ Nass : personnelement je crois que vous pouvez en parler à votre proprio. êtes vous certaine qu’il s’agit bien de mites alimentaires ? Si ce n’est pas le cas, le proprio peut être responsable de la prise en charge de certains travaux…
Peut être pourriez vous faire intervenir un spécialiste ?
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J’avoue avoir été interloqué -pour rester sobre- à la lecture des premières lignes de l’article. Je trouvais le côté publicitaire trop mis en avant. Ensuite, je me suis ravisé et je me rangerai tout à fait à l’avis d’Anabelle, de Mike et à celui de Flo.
L’enjeu économique est primordial pour le blog. Nous nous efforcons de conserver une ligne éditoriale juste et honnête, critiquant les initiatives néfastes à l’environnement mais également, c’est le revers de la médaille, saluant les initiatives bénéfiques engagées, même par des entreprise comme Sanex que l’on pourrait soupçonner de ne pas être super clean écologiquement. Mais il se trouve que cette initiative semble bonne. Et qu’un géant comme Sanex fasse preuve d’un engagement environnemental, en organisant une action de nettoyage des plage mais également en modifiant la composition de son produit, en obtenant un label Ecocert également, est une bonne chose, indéniablement, une marque d’engagement et de changement.
Restera par la suite à vérifier le bilan de cette action dans les faits. Ce à quoi je ne manquerai pas de m’intéresser … -
@ Lesparre : Je crois qu’il faut mélanger d’abord les huiles essentielles avec le vinaigre d’alcool afin qe ça se dilue plus facilement.
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@ Lesparre : je vois en fait que c’est ce que vous avez fait, et moi aussi d’ailleurs… Et c’est vrai que les huiles avaient tendance à remonter à la surface, du coup il faut agiter avant chaque emploi si vous voulez que le mélange soit à peu près homogène à la pulvérisation.
Mais peut etre aussi que cette recette n’est pas la plus optimisée, je n’en ai pas testé d’autres pour le moment.
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@ Pierre -y ves :
Alors à ce sujet, c’est difficile de se faire une opinion sans être biologiste, des informations contradictoires étant diffusée;s de ci de là par divers détracteurs ou adorateurs de la pierre d’Alun.
Cependant, l’info majoritairement diffusée consiste à dire que le "potassium alum", la substance apparaissant seule dans la composition du produit, serait un élément inerte dans la nature; est différente du chlorohydrate d’aluminium, possédant une charge ionique négative et une structure moléculaire l’empêchant de pénètrer les cellules de la peau…
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@ Larry :
Votre commentaire passe mal par l’admin du site, pouvez vous le reformuler svp ?
Sinon envoyez le moi directement à vincent@consoglobe.com
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@ Christy :
Difficile d’avoir des certitudes la dessus. L’aluninium dont vous parlez aurait comme homonyme "potassium alun", le composant de la pierre d’alun.
l’info majoritairement diffusée consiste à dire que le "potassium alum", serait un élément inerte dans la nature; et différent du chlorohydrate d’aluminium (la substance décriée et présente dans 90% des déo du commerce), possédant une charge ionique négative et une structure moléculaire l’empêchant de pénètrer les cellules de la peau… Mon pharmacien me confiait qu’il n’y avait pas d’étude valable à ce sujet pour le moment…
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@ Fanny et Flo :
vos commentaires me persuadent de creuser le comparatif en terme de bilan énergétique ET nutritonnel de ces recettes différentes.
D’un côté, vérifier que les croquettes industrielles offrent une forme de recyclage sans pour autant être néfastes à la santé des animaux de compagnies; de l’autre, comparer les dépenses en ressources naturelles, bilan carbones de la production de l’un comme de l’autre, et tenter un rapprochement comparatif avec l’impact sur la santé de l’animal d’une consommation X ou .. AB 🙂
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@ Tess : un comportement exemplaire !
Saviez-vous pour le bilan environnemental comparé entre sac en plastique et sac en carton/papier ?
http://www.consommerdurable.com/2012/05/sacs-plastique-pesee-fruits-legumes-auchan/
Vous faites en tout cas très bien en les réutilisant !
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Tout à fait exact… maintenant que vous le dites je me rend compte que je n’ai jamais eu de frigo à dégivrage automatique…
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@ Zabouzabex : Merci pour votre commentaire et votre indéfectible soutien à Julien 🙂
Aviez-vous eu l’occasion de tester le démaquillant simplement avec de l’huile d’olive ? Si oui, pour quels résultats en comparaison avec l’huile d’argan ou de noyau d’abricot (que je m’imagine bien plus cheres…) ?
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Philobre :
En effet, l’asso Lib’Enfant ne reçoit plus actuellement de cassettes, car elle doit en gérer une grande quantité reçue précédemment. Son activité de collecte est a ce jour suspendue.
En attendant, c’est auprès d’autres groupement de citoyens montés en asso qu’il faut faire appel. Cependant, leur visibilité est souvent moindre… Du coup, afin d’accéder directement au contact d’une société intéressée par le recyclage des parties de VHS, peut être pourriez vous passer dans un premier temps par votre mairie ou conseil général de votre région en expliquant votre démarche et votre besoin… ?
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@LGV :
Dommage, il paraitrait que les fleurs nourissent curieusement l’esprit 😉
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@ Moon
Bonjour,
le résultat a été posté le lendemain 🙂
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En réalité, la technique s’appliquerait plutôt sur les éléments en fer/acier de vos outils, et non pas les manches.
CEla dit, je suis d’accord pour dire que ce n’est pas LA vertu principale du compost 🙂
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@FLo : Oui, c’est une bonne petite idée 🙂
On peut au moins commencer tous les deux.
La liste de toutes les biocoop agrées se trouve ici.
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@ Arnaud :
Pour trouver un garage associatif dans le Loiret, je ne sais pas. Une petite recherche google n’a pour le moment rien donnée.
A voir cependant, auprès des municipalités ou maison des associations.
Pour des renseignements sur la gestion et la création (§enfin l’inverse) de ce type de structures, le gérant du garage solidaire de Lille m’avait confié être motivé pour renseigner les bonnes volontés sur ce type de démarche.
Pour les contacter passez par leur site internet. Mais attention, je ne garantie pas leur disponibilité immédiate car il doivent être en plein déménagement vers Lille.
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@Dès l’aurore :
Pardon, mais c’est une réaction chimique du compost sur la rouille qui opère ici. Malgré l’humidité (bien plus faible qu’a l’extérieur en réalité) du compost. Certes, retirer les manches de ses outils n’est pas forcément un réflexe ou une envie incompressible. Mais il ne s’agit ici que d’une simple astuce pour éviter le gaspillage, à mettre en application par ceux qui le peuvent. Ce qu’il faut éviter, c’est de plonger un outil trop rouillé dans le compost par contre.
Cependant si à l’avenir vous tombez sur un de mes articles vous semblant digne d’un minimum d’intérêt, je serai ravi que vous m’en fassiez part afin d’équilibrer un tant soit peu votre avis.
Au plaisir de vous lire !
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@Alexandra : oui j’ai découvert ça hier ! Une très bonne initiative de leur part, des sachets en papier gratuits et réutilisables. C’est ce qu’on pouvait attendre de plus cohérent !
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@aliam
Oui, il est possible de se procurer du riz de Camargue bien sur !
@Flo : merci, ça à l’air très complet en effet…
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Le persil est très efficace lui aussi ! En plus c’est une source de vitamine C. A consommer cru.
http://www.consommerdurable.com/2012/04/mauvaise-haleine-machez-du-persil-emile/
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@ Dodds :
Merci pour votre commentaire. Je ne suis pas motard moi même, j’ignore si vous l’êtes, mais cet article n’a pas pour but de stigmatiser les deux roues. Il s’agit d’un état des lieux des normes européennes auxquelles sont sounis les constructeurs et de leur décalage apparent face aux réalités.
Le but serait plutôt ici d’ouvrir le sujet, de poser des questions. Pas de juger à l’emporte pièce.
MErci.
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Je me permets de vous indiquer que cette annonce a paru en avril 2011.
Très peu de chances pour qu’elle soit encore d’actualité.
Rendez-vous sur les sites de don, ou d‘occasion pour y trouver du matériel informatique.
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Il va surement fallor laisser tremper plus longtemps et frotter de même… Vous nous direz ce que ça a pu donner ?
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Oui, moyennant un soutient clair des pouvoirs publics on pourrait rendre le tarif abordable pour tout type de déplacement. Hélas pour le moment ce n’est pas le cas, la mairie socialiste par exemple, leur a fait la guerre pendant un moment parce que des publicités étaient apposées sur les bécanes… tout en lancant le programme V’Lille. Va comprendre. On ne peut même pas parler de concurence, vélos-taxis, transports en commun, vélos en libre service sont complémentaires.
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@ Claudine :
Merci !
D’ailleurs, il ne reste vraiment plus beaucoup de temps, la commission se réunissant en mars 2013. De plus, l’UE ne semble toujours pas décidée à suivre la voie des Etats Unis…
Voir le sujet : http://www.consoglobe.com/ours-blanc-broie-du-noir-cg/2
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@myve : Paysans.fr propose des livraisons partout en France, quant à "Le Petit Producteur", toutes les régions ne sont pas encore desservies. Le terme "local", n’est pas soumis aux mêmes conditions que "locavore", qui nécessite de ne pas depasser un rayon de 160 km entre le lieu de production et le lieu de consommation. Ici, "loca" signifie avant tout "produit/cultivé en France".
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@AnneLou
Bonjour, non c’est bien ça, la vapeur stockée ainsi peut ensuite être réutilisée.
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@ Criss :
Ne le remplissez pas trop, ça devrait aller, faites un test avec de petites quantités au début.
ConsommerDurable.com est édité par Factosoft qui participe et est conforme à l'ensemble des Spécifications et Politiques du Transparency & Consent Framework de l'IAB Europe. Ce site utilise la Consent Management Platform n°92.
Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant ici.




En réponse à Alex et aux autres personnes qui hébergent malgrés elles des chauves souris : après quelques recherches, il semblerait que la marche à suivre soit de laisser une fenêtre et l’accès à la cheminée/l’endroit où l’animal s’est réfugié, ouverts pendant une nuit, afin de laisser le chiroptère retrouver seul la sortie.
Ne laissez pas la lumière allumée à ce moment, elle attirera les insectes et votre hôte aura le gîte et le couvert.
Par contre, si vous avez une lumière à l’extérieur, faite l’obscurité chez vous, laissez une sortie à l’animal avec vue sur la source lumineuse.
Pour les spécialistes, vous pouvez contacter un vétérinaire ou un chiroptérologue ( voici un lien vers l’annuaire de ces professionnels, ainsi que Plecotus, groupe de travail qui a mis au point le réseau SOS chauves souris) qui vous indiquera la marche à suivre.
Pas de panique ! Cependant veillez à ne pas toucher la chauve-souris, qui peut etre porteuse de virus (rare), mais surtout, qui ne possède que ses dents pour se défendre, donc utilisez des gants…
PS : les déjections de ces animaux sont un excellent engrais !