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| Identifiant : | Maria |
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| Inscrit depuis le : | 2009-12-31 00:39:47 |
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About the user
Ses gestes éco-citoyens
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Je souhaite qu'un autre membre me contacte pour échanger un bon plan,
échanger des plantes dépolluantes et autres vers pour le lombricompostage...
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Je pratique le lombricompostage.
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Je suis membre d'une AMAP.
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Je possède des plantes dépolluantes.
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Mes bons plans écolo dans la région (Asso, lieu...) : |
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Association : |
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Les lieux que j'aime : |
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Mes astuces et écogestes pour préserver l'environnement : |
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Les actions que j'aimerais réaliser pour préserver la planète : |
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Je suis inscrit à la newsletter de Consommer Durable et de Consoglobe
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Évidemment, on ne peut pas assez souligner le rôle fédérateur d’un label dans la construction des réseaux qu’ils soient alternatifs ou conventionnels. Mais ceci ne peut pas toujours constituer une garantie de qualité à 100%. Je respecte l’énorme travail que représente l’élaboration des cahiers de charges et je connais évidemment le travail de nombre de partenaires de l’association Finasol, notamment la NEF et les Cigales. Néanmoins, parfois, ce sont les conditions extérieures qui changent et qui peuvent impacter fortement la qualité d’un label.
Réfléchissez à ce qui s’est passé avec la dilution du label AB, après changement de la réglementation européenne il y a un an. Par ailleurs, un nouveau label est en élaboration pour faire la différence : Alternative Bio
Donc, je n’ai pas fini d’étudier les liens entre la NEF, le crédit coopératif et le labélliseur Finansol. La création d’une banque européenne éthique est en cours, lis-je. J’essaie de voir si cela s’inscrit dans la même démarche que celle de la banque verte allemande GLS qui organise – je pense l’avoir lu hier sur leur site- un forum mondial pour une régularisation des banques éthiques.
Ce qui n’est pas assez présent en France- selon Les Echos d’aujourd’hui, c’est le microcrédit, dans le réseau classique bancaire.
En ce qui concerne la procédure de la réévaluation de la valeur des actions, j’essaierai d’aller à une réunion d’information de la NEF le 18 mars à Paris, j’ai trouvé cette info sur le site de Finansol, merci !
Investir dans des actions comporte toujours un risque, c’est clair. Pour la contrevaleur, il y a ici quand même de l’immobilier et de la terre. Vu l’envol des prix des terrains agricoles et l’évolution des loyers de terre (dû aussi à la biomasse et les carburants verts) je suis optimiste en ce qui concerne la pérennité de ces valeurs.
Et par ailleurs : quelle garantie a t’on dans d’autres investissements? Qu’est qui est sur?!
Le champ d’action de terre de liens est très vaste, ils travaillent avec la NEF. A ma connaissance, il y des liens aussi avec le réseau semences paysannes et pleins d’autres, certains projets en cours sont destinés à accompagner et former les gens qui veulent s’installer en bio.
Avant tout et ce qui compte pour moi, ils œuvrent ainsi pour éviter que la terre déjà convertie en bio ou biodynamique tombe dans les mains de producteurs industriels qui vont y faire des monocultures sans rotation de cultures et utilisation en masse de produits phytosanitaires, avec conséquences non négligeables comme l’appauvrissement des sols et les impacts négatifs sur la flore et la faune et l’eau. Aussi agissent-ils ainsi en tant qu’intermédiaire quand un fermier bio de trouve pas de repreneur. Tous ces sujets sont très complexes et reliés.
Dans mon article, je voulais mettre en avant ma démarche. Par contre, ma conviction derrière est que vivre l’écologie au quotidien ne peut pas se faire sans se poser ces questions: Quelle société voulons nous et quelle société voulons nous laisser à nos enfants, quelle est le rôle que nous donnons à la consommation dans notre vie et quelle place occupe dans ce contexte le travail dans notre société?!
Alors, je ne suis pas fan du consumérisme vert tel qu’il est véhiculé sur la page verte du Figaro, par exemple, même s’ils ont parfois des bonnes adresses. Entre supermarchés bio "Lemo" (La Biocoop) et Naturalia, j’ai choisi le premier, il m’a suffit de regarder leur fonctionnement et leur actionnariat. Entre les magasins franchisés d’Altermundi – qui ont paraît-il dernièrement la fâcheuse tendance de s’installer à proximité des boutiques déjà existantes – et Au-délà des frontières, je préfère la deuxième démarche, pareil pour la FNSEA et la FNAB ou le GNIS et le réseau semences paysannes…. et ainsi de suite…
Deux autres articles toujours dans les Echos d’aujourd’hui sont très intéressants dans ce contexte : «Le banquier et le philosophe : une nouvelle lecture de la crise », un débat entre Roger-Pol Droit et François Henrot, ainsi que l’analyse de Jean-Francis Pécresse « Patriotisme alimentaire ».
Par ailleurs, la lecture de nombre des quotidiens et d’autres sources fait partie de mon travail dans un tout autre secteur que l’agriculture biologique ou la banque.
Ce soir, je vais voir le film "Le Temps des Grâces" avec un couple d’amis et voisins, scénariste et réalisateur, la projection sera suivie d’un débat animé par UTOPIA avec Lucien Bourgeois.
Je ne pense pas que cela va me changer les idées…